Couverture Ari Mackenzie, tome 2 : Les Cathédrales du Vide

 

Quatrième de couverture


Sous couvert de protection de l'environnement, une organisation internationale met la main sur plusieurs régions du globe. Leur motif réel ? Un secret enfoui dans le coeur de la terre depuis la nuit des temps. Alerté par une série de disparitions étranges, Ari Mackenzie, pourtant retiré des Renseignements généraux, décide de mener l'enquête. Se pourrait-il qu'il y ait un lien entre les recherches clandestines de cette multinationale et les découvertes de l'alchimiste Nicolas Flamel ? Malgré lui, le commandant Mackenzie est à nouveau confronté à une affaire singulière. La plus dangereuse de sa carrière, sans doute. La dernière, peut-être.

 

Ma note @@@@@

 

Mon avis

 

Les cathédrales du vide est la suite directe du Rasoir d'Okham. Il peut pourtant être lu sans connaitre le précédent. C'est d'ailleurs ce qu'il m'est arrivé! Attirée par la couverture puis par le pitch (qui ne mentionne pas le tome 1, dommage), je n'ai apprit l'existance du premier volume qu'en cours de lecture.

On retrouve (on on découvre) la fine équipe du Rasoir d'Okham et en particulier l'attachant Ari Mackenzie. Le pauvre est au bord du gouffre, en arrêt maladie depuis sa dernière enquête, il noie sa dépression dans le sctoch en écumant les bars des Abbesses. Cependant surviennent une série de disparitions et de morts suspectes. Or, même dépressif, un flic reste un flic. C'est donc à titre personnel , aidé de ses amis Iris et Kristov, qu'il va mener l'enquête à la poursuite du Dr Weldon, échappé du premier opus. C'est avec l'énergie du déséspoir qu'il se lance dans l'aventure, souvant au  péril de sa vie. Comme dans la première partie on retrouve une dimension ésothérique avec, en parralèle de l'histoire le journal de Nicolas Flamel, célèbre alchimiste. Mais quel est le rapport avec les disparitions de scientifiques et ce complot qui semble internationnal? C'est ce que nous allons découvrir tout au long de ce roman halletant, plus facile à prendre qu'à lâcher. Le style est incisif, rapide et brillant. Cette lecture a été pour moi un vrai régal.

07/08/2012

cri